le pivot:
quand un grosse graine d'arbre germe ,elle applique la stratégie de survie inscrite dans ses génes,dans ses cotilédons elle a des reserves de nourriture pour un départ sur les chapeau de roues,de quoi lancer un sprint dans deux directions
la direction aerienne et la direction soutéraine
vers l'aerien ,le chalenge c'est avec les réserve des cotylédons et l'eau d'atteindre la lumiére suffisament pour avoir un certain rendement de sa machine chlorophiliènne.(sur une terre nue ,sous une lumière intense c'est quelques centimètres de haut,dans une prairie c'est un poil au dessus de l'herbe(10cm à 25cm)
vers le souterrain ,le chalenge en germant en mars c'est de garantir dés le début et surtout avant l'été un approvisionement en eau ,le pivot c'est l'assurance vie contre la sécheresse relative du sol superficiel en été ,quand les quelques feuilles ne peuvent supporter un arrêt de l'approvisionnement en eau (flétricement puis mort des feuilles )
pour un équilibre entre les deux ,il est courant que le souterrain soit 3 Fois plus long que l'aérien (c'est normal ,c'est hyper vital )
les racines latérales sont pour le jeune arbre (bien que le pivot puisse alimenter en eau et en nutriments) un excellent moyen d'extraire plus aisement du sol plus ou moins superficiel les nutriments (que les cotilédons ne peuvent fournir que pendant une trés trés brève partie de sa vie) quite à se servir de l'eau plus régulièrement abondante en profondeurs par le pivot.
Dernière modification par Benoit le 06 mars 2008 09:28, modifié 1 fois.
dans le cas d'un plants déterré né dans l'environnement d'un autre arbre adulte ,beaucoup de facteurs de début de vie sont différents :
sur l'aerien ,l'ombre (rendement clhorophilien )
le souterrain aussi (concurence de racine ?ou aide d'un mycélium?:moins d'eau en surface ?,moins de nutriments?,pluviométrie perturbée par l'effet parapluie du feuilage?,....)
Dernière modification par Benoit le 06 mars 2008 09:51, modifié 1 fois.
je dois dire que je suis plutot de l'avis de maurice, je pense que plusieurs truffes et en général plusieurs champignons peuvent coexister.
plutot qu'une espèce qui aurait empeché magnatum de venir en france je dirais que c'est plutot un ensemble de conditions (en plus d'une hypothétique barrière géographique) qui expliquerait l'absence de magnatum en france : par exemple le climat, la biodiversité des sols... etc
Dans le bouquin "Truffe et Trufficulture" de Olivier, Savignac et Sourzat, il est dit que des magnatums ont été trouvés dans le sud-est de la France au 19è siècle. Ca fait pas mal de temps ...
je ne suis pas sur les vieux d'avant n'avais pas besoin de microscope pour reconnaitre une truffe
Même encore homme des bois, lorsque tu montres une mélano, une brumale et une mésentérique à certains, ils confondent tout.
Par chez moi, dès que c'est un peu bizarre comme truffe, ils appellent ça de la nez de chien. Ils mettent tout dans le même sac (T rufum, T borchii, T excavatum...).
D'ailleurs, si les tonnages du passé étaient si élevés, c'est qu'ils confondaient tout.
oui il y a de la borchi dans la vallée du rhone et surtout dans le gard et l herault .on ne pourrai pas en faire un commerce mais ont la rencotre régulierement .
pour toi homme des bois tu dois pas etre dans le meme coin que moi car pour 90 % des trufficulteurs ils est tres difficile de differencier plus de 4 variétée de truffe alors qu ils en récoltent courament 8 .Il y a la noire ou la bonne , la blanche ou mayenque et les nez de chien ou muse , certains parlent de musquée ou forte mais sans pouvoir faire vraiment la difference .bon il est vraie que c est plus facile de tout metre dans le meme sac et de vendre a un courtiers qui lui meme a bien du mal a faire la difference .jerome
Bonjour a tous les utilisateurs et lecteurs de ce forum...
Apprivoiser la nature pour qu’elle nous obéisse est un travail de long terme, et les choix sont à chaque fois stratégiques et pas toujours simples.
J’ai fait l’acquisition il y a un an dans le 66 de 7600 m2 de parcelles composées de différentes terrasses. Deux d’entre elles sont plantées en Kermès et Chênes verts mycorhizes, de plus ou moins 10 ans qui n’ont jamais produit mais certains brûlent
J’ai planté à l’automne 200 arbres myco. sur trois terrasses, sur antecedant de vignes arrachées devenues friches, après avoir glyphosaté et labouré, puis J’ai pas mal ouvert le milieu autour des parcelles, par élagage et suppression de certains arbres. J’ai clôturé après avoir été sinistré par les cochons qui ont bien remué certains coins…enfin, j’ai mis en place un système d’irrigation.
En continuant je souhaiterais arriver à faire produire les arbres l’ancien proprio n’a jamais eu de production propre, il a trouvé sur des arbres existants qu’il m’a signalé ou cette saison j’en ai récolté 320 gr sur deux arbres en deux fois ou j’ai pu avoir un chien sur le terrain.
Il y aurait aussi de l’aestivum sur un grand brûlé en bout de parcelle plantée…
C’est encourageant, pourtant mon Ph n’est entre 6.3 et 7.3 au GRAND maxi et j’ai une grande variété de sols.
D'après ce que je connais la flore typique est au rendez-vous et les brulés sont caractéristiques.
Méthode
Je pense ajouter du calcaire pour remonter le Ph, et passer un labour sur 15 cm maxi pour stimuler les racines et aérer la terre qui me parait manquer de souplesse.
Qu’en pensez vous ?
Y a t il d’autres soins que je pourrais apporter de manière à déclencher la production ?
Engrais (sulfate de potasse, fructitruf, ou autres spores…)
Problème
Mon brûlé aestivum (en théorie…) qui est énorme me pose problème : si je laboure les autres arbres ne risquent-ils pas d’être contaminés par lui ?
Faut-il prélever des racines pour diagnostiquer les genres de tuber en place ?