Ces Fléaux venus d'ailleurs ...
Publié : 04 mai 2015 08:16
Bonjour à tous.
plathelminthes terrestres invasifs, Pyrale du buis (Cydalima perspectalis), frelon à pattes jaunes (Vespa velutina), également appelé frelon asiatique, Sphaeropsis sapinea,… la liste des agents pathogènes ou ravageurs de nos cultures et paysages ne cesse de s’allonger.
En 2014, l’UE devait accoucher d’ un plan visant à empêcher l’introduction dans l’UE d’espèces exotiques envahissantes, telles que les plantes, animaux ou insectes qui peuvent transporter des maladies, causer des dommages à l’environnement ou à l’économie, et qui avait reçu le soutien de la commission de l’environnement. La législation devait prévoir une interdiction des espèces listées comme préoccupantes pour l’Union.
… mais pendant que nos technocrates européens se triturent les méninges et se perdent dans des procédures inextricables, le mal progresse, mettant ainsi en péril nos équilibres écologiques. Cette année chez nous est particulièrement préoccupante en ce qui concerne la pyrale du buis et les pouvoirs publics locaux, dépassés par le phénomène, préfèrent se voiler la face et se retrancher derrière la législation européenne à venir….
Pourtant il y a un dénominateur commun à bon nombre de ces fléaux : les importations. J’ai été confronté récemment, chez un confrère qui fait son beurre en important massivement des produits manufacturés en provenance d’Asie, à une situation qui m’a laissé pantois : Alors qu’il venait d’être livré d’un container , je l’interrogeais sur la raison qui le poussait à laisser le dit container ouvert pendant quelques jours avant de décharger la marchandise. Il m’a expliqué que lorsqu’il recevait ses produits, il y avait une telle odeur et tellement de vermines à l’intérieur des containers qu’il était impossible de rentrer dedans pour les décharger, les produits étant conditionnés en caisses bois, je vous laisse imaginer le nombre de champignons et autres insectes qu’il doit y avoir là dedans et qui y prolifèrent après 6 à 5 semaines de mer dans une atmosphère tempérée et humide ! Et la solution mise en œuvre est tout simplement de laisser les portes ouvertes pour que tout ça se disperse dans notre environnement….. j’ai interrogé à plusieurs reprises des cadres de la chambre de commerce, de nos instances professionnelles, personne ne semble vouloir s’intéresser au problème.
Pourtant il y a urgence ! non content de massacrer nos emplois, les importations massives mettent aussi en péril nos ecosytèmes. Envisagez-vous d’exporter vos truffes, vos fromages, votre miel ou autre aux Etat-unis ou ailleurs sans aucun contrôle sanitaire ni aucune quarantaine ?? NON, nos partenaires économiques ne se gênent pas, eux, pour contrôler ce qui rentre chez eux. Mais notre Europe est une vraie passoire.
J’ouvre ce sujet sur cette question qui me tient à cœur, afin de recueillir vos avis et suggestions : sommes-nous condamnés à laisser faire ou bien pouvons-nous mettre la pression d’une façon ou d’une autre pour faire avancer les choses ??
Olive
plathelminthes terrestres invasifs, Pyrale du buis (Cydalima perspectalis), frelon à pattes jaunes (Vespa velutina), également appelé frelon asiatique, Sphaeropsis sapinea,… la liste des agents pathogènes ou ravageurs de nos cultures et paysages ne cesse de s’allonger.
En 2014, l’UE devait accoucher d’ un plan visant à empêcher l’introduction dans l’UE d’espèces exotiques envahissantes, telles que les plantes, animaux ou insectes qui peuvent transporter des maladies, causer des dommages à l’environnement ou à l’économie, et qui avait reçu le soutien de la commission de l’environnement. La législation devait prévoir une interdiction des espèces listées comme préoccupantes pour l’Union.
… mais pendant que nos technocrates européens se triturent les méninges et se perdent dans des procédures inextricables, le mal progresse, mettant ainsi en péril nos équilibres écologiques. Cette année chez nous est particulièrement préoccupante en ce qui concerne la pyrale du buis et les pouvoirs publics locaux, dépassés par le phénomène, préfèrent se voiler la face et se retrancher derrière la législation européenne à venir….
Pourtant il y a un dénominateur commun à bon nombre de ces fléaux : les importations. J’ai été confronté récemment, chez un confrère qui fait son beurre en important massivement des produits manufacturés en provenance d’Asie, à une situation qui m’a laissé pantois : Alors qu’il venait d’être livré d’un container , je l’interrogeais sur la raison qui le poussait à laisser le dit container ouvert pendant quelques jours avant de décharger la marchandise. Il m’a expliqué que lorsqu’il recevait ses produits, il y avait une telle odeur et tellement de vermines à l’intérieur des containers qu’il était impossible de rentrer dedans pour les décharger, les produits étant conditionnés en caisses bois, je vous laisse imaginer le nombre de champignons et autres insectes qu’il doit y avoir là dedans et qui y prolifèrent après 6 à 5 semaines de mer dans une atmosphère tempérée et humide ! Et la solution mise en œuvre est tout simplement de laisser les portes ouvertes pour que tout ça se disperse dans notre environnement….. j’ai interrogé à plusieurs reprises des cadres de la chambre de commerce, de nos instances professionnelles, personne ne semble vouloir s’intéresser au problème.
Pourtant il y a urgence ! non content de massacrer nos emplois, les importations massives mettent aussi en péril nos ecosytèmes. Envisagez-vous d’exporter vos truffes, vos fromages, votre miel ou autre aux Etat-unis ou ailleurs sans aucun contrôle sanitaire ni aucune quarantaine ?? NON, nos partenaires économiques ne se gênent pas, eux, pour contrôler ce qui rentre chez eux. Mais notre Europe est une vraie passoire.
J’ouvre ce sujet sur cette question qui me tient à cœur, afin de recueillir vos avis et suggestions : sommes-nous condamnés à laisser faire ou bien pouvons-nous mettre la pression d’une façon ou d’une autre pour faire avancer les choses ??
Olive