La truffe d’été, comme sa grande sœur du Périgord, aime les sols calcaires mais elle s’accommode aisément des sols plus lourds et argileux. Les deux biotopes sont toutefois très proches et il est fréquent de rencontrer ces deux truffes à proximité l’une de l’autre avec parfois des brûlés limitrophes. Toutefois, un œil avisé saura en général faire la différence entre un brûlé à mélano et un brûlé à aestivum. Les brûlés à truffes d’été sont très souvent annulaires (cf. photos) ou en croissant de lune. Dans bien des cas, ils sont déportés par rapport au tronc de l’arbre qui héberge la truffe et il sont en général moins marqués que ceux de tuber melanosporum (ces constations sont toutefois très personnelles et il y a forcément des contre-exemples …).