Bonjour à tous,
je lis le forum depuis un moment et je me permets de poster pour la première fois.
Je m’intéresse à la truffe aussi sous l’angle un peu plus “entreprise”, notamment pour ceux qui en vivent ou essaient d’en vivre. Avec les aléas climatiques, la production irrégulière et les coûts qui continuent de monter (entretien, irrigation, foncier…), j’imagine que certaines années doivent être plus tendues que d’autres.
Je me demandais comment vous gérez ces périodes compliquées : est-ce que vous adaptez la production, vous étalez les investissements, vous diversifiez à côté, ou c’est surtout une question de trésorerie et de patience sur le long terme ?
Ce n’est pas une question théorique, plutôt un retour d’expérience qui m’intéresse, pour comprendre comment on encaisse les “mauvaises années” sans mettre l’exploitation en difficulté.
Merci d’avance pour vos retours.
Petite question sur la gestion des périodes compliquées en trufficulture
Modérateurs : jacques 37, galistruffe, phil, uncinat55
Re: Petite question sur la gestion des périodes compliquées en trufficulture
Bonjour,
Rare sont ceux qui vivent de la truffe en france,il te faut l irrigation et un bon terrain.
L espagne produit de plus en plus.
Donc les cours seront a la baisse.
Rare sont ceux qui vivent de la truffe en france,il te faut l irrigation et un bon terrain.
L espagne produit de plus en plus.
Donc les cours seront a la baisse.
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bion
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Re: Petite question sur la gestion des périodes compliquées en trufficulture
Bonjour,
Entre le temps d'entrée en production et les années à faible production, il est difficile de vivre uniquement de la trufficulture.
Pour la plupart en France, c'est une activité motivée plus par la passion que par la rentabilité. Ceux qui misent dessus pour en tirer un bénéfice le plus souvent sont déçus... Même pour les plus "gros", ils font d'autres cultures ou ont d'autres activités.
Michel.
Entre le temps d'entrée en production et les années à faible production, il est difficile de vivre uniquement de la trufficulture.
Pour la plupart en France, c'est une activité motivée plus par la passion que par la rentabilité. Ceux qui misent dessus pour en tirer un bénéfice le plus souvent sont déçus... Même pour les plus "gros", ils font d'autres cultures ou ont d'autres activités.
Michel.
Re: Petite question sur la gestion des périodes compliquées en trufficulture
Bonjour,
Je comprends que, présenté isolément, le sujet puisse donner l’impression d’une situation fragile, voire problématique. C’est d’ailleurs exactement ce genre de perception qu’on cherche à clarifier en communication de crise, en replaçant les faits dans leur contexte réel.
Il faut d’abord rappeler que la trufficulture est une activité structurellement exposée à des aléas forts (climat, délais de production, coûts fixes). Dans ce cadre, certaines années ne relèvent pas d’un “échec”, mais de phases de tension connues et anticipées, intégrées dès le départ dans le pilotage de l’exploitation. On ne parle donc pas d’une dérive, mais d’un scénario prévu.
En période de tension, la priorité n’est pas la performance mais la maîtrise de l’impact : sécurisation de la trésorerie, report ou étalement des investissements, appui sur des activités complémentaires. Ce sont des mécanismes classiques de gestion de crise, visant à éviter toute mise en danger de la structure, pas à masquer la réalité.
Il est aussi important de corriger une lecture trop simpliste consistant à juger l’activité sur une année ou un cycle court. La trufficulture fonctionne sur des horizons longs, avec une rentabilité qui se construit dans le temps. Présenter ces phases comme un dysfonctionnement revient à sortir le projet de son cadre économique réel, ce que la communication de crise cherche précisément à éviter.
L’enjeu, au final, n’est pas de nier les difficultés, mais de rassurer sur la capacité à les absorber. Tant que la trésorerie est sous contrôle et que le modèle est ajusté en conséquence, il n’y a pas de remise en cause de l’exploitation, mais une adaptation normale à un contexte contraint.
Je comprends que, présenté isolément, le sujet puisse donner l’impression d’une situation fragile, voire problématique. C’est d’ailleurs exactement ce genre de perception qu’on cherche à clarifier en communication de crise, en replaçant les faits dans leur contexte réel.
Il faut d’abord rappeler que la trufficulture est une activité structurellement exposée à des aléas forts (climat, délais de production, coûts fixes). Dans ce cadre, certaines années ne relèvent pas d’un “échec”, mais de phases de tension connues et anticipées, intégrées dès le départ dans le pilotage de l’exploitation. On ne parle donc pas d’une dérive, mais d’un scénario prévu.
En période de tension, la priorité n’est pas la performance mais la maîtrise de l’impact : sécurisation de la trésorerie, report ou étalement des investissements, appui sur des activités complémentaires. Ce sont des mécanismes classiques de gestion de crise, visant à éviter toute mise en danger de la structure, pas à masquer la réalité.
Il est aussi important de corriger une lecture trop simpliste consistant à juger l’activité sur une année ou un cycle court. La trufficulture fonctionne sur des horizons longs, avec une rentabilité qui se construit dans le temps. Présenter ces phases comme un dysfonctionnement revient à sortir le projet de son cadre économique réel, ce que la communication de crise cherche précisément à éviter.
L’enjeu, au final, n’est pas de nier les difficultés, mais de rassurer sur la capacité à les absorber. Tant que la trésorerie est sous contrôle et que le modèle est ajusté en conséquence, il n’y a pas de remise en cause de l’exploitation, mais une adaptation normale à un contexte contraint.
Re: Petite question sur la gestion des périodes compliquées en trufficulture
Saya si tu écrivais sans l'IA se serait plus "authentique".